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Faire vivre le ski au quotidien dans les territoires

Communiqués de presse Posté le 23/09/2026
Skieurs qui font la queue pour une remontée mécanique

À quatre ans des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030, Domaines Skiables de France et les entreprises de remontées mécaniques rappellent que le ski se construit d’abord sur les territoires : avec les clubs, les associations, les jeunes et leurs familles.

Un travail de terrain, dans chaque station

Depuis que les stations de montagne existent, des associations locales favorisant une pratique populaire de loisir ou sportive fleurissent, soutenues par les entreprises de remontées mécaniques et de domaines skiables. En effet, chaque hiver dans les massifs français, les équipes des sociétés de remontées mécaniques et domaines skiables préparent, entretiennent, sécurisent et mettent à disposition des sites d’évènements, d’entraînement ou de compétition pour des manifestations de toute nature.
Qui sont les acteurs de ces mobilisations populaires ? Principalement des associations sportives et leurs bénévoles qui tissent un lien social essentiel dans les villes et les vallées de montagne. Parmi eux : les ski clubs des stations, les comités, et tout en haut la Fédération Française de Ski et la Fédération Française Handisport. Un travail décisif qui se fait dans l’ombre : c’est lui qui permet aux enfants des vallées comme aux coureurs des équipes de France de progresser et de s’épanouir dans la pratique de toutes les disciplines (ski alpin, snowboard, para-ski alpin…), du loisir à la compétition en passant par la détection des jeunes talents.

Cette compétence est d’abord une compétence locale : 250 stations de ski alpin et 200 entreprises de remontées mécaniques, animées par 18 500 salariés qui vivent et travaillent dans les massifs. Ce maillage fait de la France l’un des tout premiers pays de ski au monde, mais il fait surtout du domaine skiable l’équipement sportif de proximité de centaines de communes de montagne.

De la première descente encadrée par un moniteur au premier dossard, puis du premier podium de club aux circuits nationaux et internationaux, les domaines skiables accompagnent une progression continue. La compétition y joue un rôle structurant : elle donne un cap, apprend l’effort, le respect des règles et le goût du collectif. Mais elle n’est jamais une finalité unique : l’objectif premier reste l’épanouissement des jeunes, la confiance en soi, le plaisir de glisser et l’attachement durable à la montagne, que l’on devienne champion ou skieur pour ses loisirs.

Un soutien global, ancré dans les vallées

Domaines Skiables de France a mis à jour l’évaluation de la contribution de ses adhérents au mouvement associatif et sportif. Celle-ci prend des formes multiples : mise à disposition de pistes et de personnels, coûts damage et motoneiges, soutiens financiers, dons, sponsoring, communication, charges salariales. Elle irrigue un tissu associatif très dense, et en particulier celui structuré au sein des deux principales fédérations délégataires (FFS et FFH) : clubs affiliés, comités de ski et fédérations.

Parce qu’elle est répartie entre des centaines de bénéficiaires locaux, cette contribution reste peu visible, alors qu’elle représente au total plusieurs dizaines de millions d’euros par an (de l’ordre de 40 millions d’euros à l’échelle nationale). Mais l’essentiel n’est pas le montant : l’essentiel, c’est que cet effort est consenti dans les massifs et leurs vallées, au profit d’une pratique accessible près de chez soi et ouverte à tous les pratiquants.

Rendre la montagne praticable par tous : handisport et sport adapté

L’engagement des domaines skiables ne s’arrête pas aux portes de la compétition valide. Dans de nombreuses stations, les domaines skiables travaillent avec les associations locales, les écoles de ski et les clubs affiliés à la Fédération Française Handisport et à la Fédération Française du Sport Adapté pour rendre la pratique possible : adaptation des embarquements sur les télésièges et les télécabines, formation des personnels, passages dédiés, tarifs aménagés, accès aux pistes et aux sites d’entraînement pour le ski assis (uniski, dualski, tandem ski, tetraski), pour le ski debout et pour la pratique des skieurs déficients visuels. De plus en plus de domaines skiables disposent aujourd’hui des infrastructures, du matériel adapté et de l’encadrement spécifique nécessaires.

Le ski, une école des métiers de la montagne

Nombre de salariés des domaines skiables ont appris et pratiqué le ski en club dès leur plus jeune âge pour ensuite en faire leur métier : conducteur de remontées mécaniques, pisteur-secouriste, nivoculteur, conducteur d’engins de damage, technicien de maintenance, électromécanicien, artificier pour le déclenchement préventif des avalanches, encadrant ou responsable d’exploitation. Les entreprises investissent dans la formation, l’apprentissage, la professionnalisation des salariés et la montée en compétences vers des emplois qualifiés et de plus en plus techniques, avec des passerelles réelles entre pratique sportive, vie associative et emploi permanent. Avec 18 500 salariés, la filière offre ainsi aux jeunes des massifs une perspective concrète : vivre, travailler et faire carrière là où ils ont grandi, et contribuer à l’adaptation des stations aux enjeux climatiques, énergétiques et touristiques de demain.

2030 : des Jeux sur des pistes déjà entretenues au quotidien

À moins de quatre ans seulement des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030, ce savoir-faire prend une résonance toute particulière : ce sont précisément des pistes façonnées et entretenues au quotidien par les domaines skiables, à Courchevel, Val d’Isère, Serre Chevalier ou Montgenèvre, qui accueilleront les épreuves olympiques et paralympiques de ski alpin et snowboard dès février 2030.

Ces Jeux disposent d’un budget d’investissements publics dans les infrastructures. Mais il a été conçu pour privilégier la réutilisation des équipements existants des massifs alpins plutôt que la création de nouveaux : la meilleure preuve que l’investissement quotidien des domaines skiables, depuis des décennies, dans le sport et pour tous les publics, porte déjà la promesse olympique et paralympique.

Des plus petits champions en herbe, catégorie poussin, jusqu’aux membres des équipes de France élite, en passant par les comités régionaux, les comités départementaux et les clubs des sports, tous ces athlètes s’entraînent grâce à l’expertise et au travail des femmes, des hommes et des machines des domaines skiables français. Dans quatre ans, certains d’entre eux fouleront les pistes qui les ont vus grandir, devant leur public, en quête d’une médaille olympique ou paralympique.

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