Laurent Reynaud, délégué général, le confirme : « Nous nous préparions à cette éventualité, même si la rapidité avec laquelle l’annonce a été faite nous a un pris de court : il a fallu fermer les domaines skiables sans préavis, alors que des centaines de milliers de vacanciers venaient d’arriver en station pour la semaine, sans avoir reçu un seul signal avant-coureur de la part des autorités ».
Aujourd’hui, nous veillons aux conséquences sociales et économique de la crise, et nous nous projetons dans la perspective d’accueillir de nouveaux vacanciers sur nos installations.