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Domaines Skiables de France s’attache à inscrire le développement durable dans le management des stations de sports d'hiver

Le concept de développement durable repose sur 3 piliers :
• L'environnement
• L'emploi
• L'économie

Le développement durable consiste à trouver le meilleur compromis entre ces trois facteurs, sans obérer la capacité des générations futures à se développer. A titre de référence, vous pouvez prendrez connaissance de cette contribution aux réflexions sur le développement durable des stations parue en 2010.

Dans le cadre de l'élaboration de la charte globale des stations de montagnes, Domaines Skiables de France, en collaboration avec l'Association Nationale des Maires des Stations de Montagne, a rédigé en octobre 2007 la charte des opérateurs des domaines skiables en faveur du développement durable.

L'environnement

Préserver la beauté de notre environnement est notre préoccupation constante car l'un des atouts des sports d'hiver est de proposer des espaces uniques et des paysages préservés. La France dispose d'un ensemble de textes législatifs et réglementaires qui garantissent la sauvegarde des espèces protégées, la préservation des espaces naturels présentant des caractéristiques spécifiques ainsi que la ressource en eau. D'une façon générale, tout aménagement nouveau doit faire l'objet d'une étude d'impact et d'une approbation par les services compétents de l'administration.

Le management environnemental

Les domaines skiables de France participent activement à la mise en place de nombreux outils destinés à aider les opérateurs de remontées mécaniques dans leurs engagements environnementaux. Depuis de nombreuses années, ils mettent en place des plans d’action réguliers et suivis qui concernent tous les domaines : énergie, déchets, ressources naturelles, paysages, biodiversité et information des personnels et des clientèles.

Domaines Skiables de France s’engage aux côtés de ses adhérents en proposant des outils, des formations, des veilles réglementaires. Notre organisation est également présente dans les grands débats sur un des enjeux majeur de l’avenir de l’économie touristique en montagne.

Plus de cinquante opérateurs de domaines skiables sont certifiés selon la norme ISO 14011 et des démarches de certification environnementales sont en cours chez une soixantaine d'autres opérateurs. Afin de les promouvoir, Domaines Skiables de France s'est associé avec les Régions Rhône Alpes et PACA et avec l'Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (ADEME) afin de mettre au point un guide d'aide à la mise en place d'un système de management environnemental spécifique à nos entreprises, guide coordonné par l'ENSAM.

La neige de culture

Dans le cadre de la gestion de la ressource en eau, la question de la neige de culture a fait l’objet de nombreuses informations. Pourtant, elle reste largement méconnue. Elle suscite souvent des débats basés sur des idées souvent inexactes.

Il faut savoir que la neige de culture est un mélange d’eau (pure) et d’air (pur) que l’on pulvérise à plusieurs mètres du sol. Le "brouillard givrant" ainsi créé, en se refroidissant dans l’air ambiant, se transforme naturellement en neige.

Ce mécanisme ne fait intervenir aucun additif, aucun agent chimique, aucun adjuvant.

Le "Snomax", additif utilisé par nos voisins suisses, italiens et autrichiens, n'a fait qu'une brève apparition en France (liée à une étude sur son innocuité) et n’est plus commercialisé chez nous depuis 2005, sur une initiative volontaire des exploitants français.

L'eau transformée en neige, redevient eau à la fonte des neiges. De ce fait, il n'y a pas consommation d'eau, mais prélèvement puis restitution. En outre, les volumes mis en jeu sont tout à fait modestes. Par exemple, en Tarentaise, 0,1% de la ressource disponible sur le bassin versant est prélevée pour la neige de culture (source: étude de l'Agence de Pays Vanoise Tarentaise - 2007).

 

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